Marielle Arteaud, un parti et des valeurs

Je suis au parti communiste car je suis contre toutes les formes d’injustice, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la laïcité et pour la paix. Au niveau international, après la guerre au Vietnam que j’ai découvert enfant, l’apartheid en Afrique du Sud jeune femme, c’est depuis quelques années le blocus américain contre Cuba et l’apartheid israélien en Palestine qui sont devenus une partie de mes batailles, ainsi que la défense des droits LGBTQI+.

Née en 1962, j’ai toujours entendu parler politique à la maison avec mes parents militants communistes et associatifs : laïcité, émancipation féminine, solidarité, partage, internationalisme, tolérance et paix. Mon père m’a transmis sa passion pour l’histoire et je sais l’importance du parti dans les conquis sociaux et dans la Résistance. Nous allions tous les ans à la commémoration à la carrière des fusillés de Châteaubriant.

1er souvenir : les élections présidentielles de 1969 avec Jacques Duclos. Mes parents dépouillent à l’école de la rue Ampère à Nantes, et je déambule entre les tables où la tension est extrême.

Nous allions aux fêtes du parti au Croisic, au champ de Mars et à la Beaujoire à Nantes et plus tard à Saint-Nazaire. La fête, les débats, la solidarité.

Autre souvenir marquant, l’élection de maman en 1977 comme adjointe Pcf aux affaires scolaires à Couëron. Je comprends l’engagement.

Un petit passage à l’UEC de 1981 à 1983, puis, fin 1984, début de ma carrière professionnelle dans le 94 à Ivry-sur-Seine, j’adhère au parti à la cellule Louise Michel. Mes premiers débats de fonds, porte-à-porte, ventes de l’Huma-Dimanche à l’entrée de la cité, la vente du muguet, les luttes contre l’extrême-droite, la solidarité internationale…je serais très vite trésorière de cellule.

J’adhère aussi à la JC au cercle Ferry, et nous nous battons pour le Nicaragua et pour la libération de Nelson MANDELA en Afrique du Sud. Nous taguons les banques contre l’apartheid et nous avons différentes initiatives pour faire connaître la situation en Afrique du Sud.

Mes premières fêtes de l’Huma à la Courneuve, en bossant sur le stand d‘Ivry.

1995 je fais un break, en désaccord avec Robert HUE, mais je reste active à la FCPE et à la CGT.

2004 je ré-adhère dans l’Oise, avant les législatives. Je serais conseillère municipale de 2008 à 2014 à Clermont et trésorière départementale de 2010 à 2014. Beaucoup d’initiatives de solidarité, de manifestations et de luttes.

Depuis sept 2014, retour à Nantes. Je m’investis davantage à la CGT et, malgré quelques désaccords, je reste fidèle à mon parti et ses valeurs.

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